Des mots encore sans tournure ...
Mon absence me ramène dans un monde de désolation, tout aussi bien ici que dans ces ailleurs qui m'étaient devenus chers ...
Bon vent alors, avec regrets.
Commentaire n°3
posté par
Judith
le 25/09/2008 à 11h17
Je m'arrangerai pour que le vent soit bon, je soufflerai dans mes voiles... je ne me contenterai plus de raconter les bourrasques, de conter les tempêtes... je dois aller, vraiment, ailleurs... je
pèse si lourd sur ces pages...
merci Judith... j'ai grandi de tes mots...
Pas si interressante.
Crois tu que mes dessins avaient de la valeurs pour moi?
crois tu que je pensais qu'ils en avaient pour des gens ?
Ininterressante tu le deviens pour toi même, simplement parce que tu commenses a devenir Une seule vrai personnalité, des contours mieu marqués et plus grand chose a découvrir de toi même. L'introspection que tu as mené sur ton blog en est seulement en partie la cause. Mais pourquoi t'arrètes tu après avoir découvert, fouillé, explorer tout un continent de toi même alors qu'il te reste tout un monde a voir.
Si tu tourne en rond, alors prend un escalier en colimasson.
(encore un fois la photo precédente est plus que troublante dans le sens hormonal du terme, mais une fois cet effet dissipé, je la trouve affreusement triste, que se soit la photo en soit, les couleurs le flou etc, ou l'image de fond, pourquoi ce corps nu tout seul, dans de si grand drap ...
ma chère vous avez réussi a faire du "nu" sans faire du vulgaire, bien au contraire)
Commentaire n°4
posté par
Malor
le 29/09/2008 à 17h16
Je tourne en rond sans trouver de sortie ... alors j'abandonne sûrement, je suis lâche comme tous ceux que je dénonce, je choisis de vivre plus loin, entre leurs éclats de rire, leurs bras tendres,
leurs désirs, leurs dédains, leurs regards désapprobateurs, leurs indifférences... je m'y heurte sans parler, sans pleurer, sans écrire les blessures, les baumes au coeur... je vis sans m'arrêter
devant ma page blanche, sans plus m'attrister sur cette vie que j'aime tant...
Suis-je lâche? suis-je une pauvre grande fille qui a décider de grandir? suis-je si pathétique à m'enfuir comme eux devant ce dédale encombré, délabré, calciné de l'existence? ... suis-je si
deséspéré.. je n'ai rien découvert, tu sais, rien... j'ai creusé plus profond, j'ai trouvé de nouveaux mots pour de nouveaux maux... j'ai creusé pour m'enfoncer... n'a-t-on d'autre choix que de
vivre sans penser? suis-je trop stupide pour trouver l'issue de mes interrigations et de mes élucabrations?
Je ne suis pas intéressante et là n'est pas le vrai problème sans doute... seulement je m'offusque de ma propre indéscence et de cette vanité égocentrique qui me poussent à me donner ainsi en
spectacle m'offrant à la vue de tous corps et âme. Pourquoi? rien... juste attirer l'attention, tenter de briller dans des yeux non? pauvre entreprise de séduction, triste sirène sans
matelos....
Merci pour la photo... je n'ai pensé à rien de tout cela mais c'est si beau et si vrai au fond... un corps seul, perdu, flou... un pauvre bloc de pierre sans forme, sans artiste pour lui façonner
un visage... sans la moindre idée de son identité, si floue...
Fuir la feuille blanche, comme pour fuir les problèmes qui s'y trouve. Non rien de lache à vouloir un peu de repos. Mais n'oublie simplement pas que se fondre dans "les gens" enlèvera de ton esprit tous les troubles imaginables, mais ils resteront tous figés. Et outre les problèmes, ta pensée restera elle aussi gelée. est ce ainsi grandir, est-ce arrêter de penser ?
Point de lacheté à vouloir le bonheur, il est certain que vivre sans penser ni ressentir, sera plus facile, mais pourquoi relié la facilité au bonheur ? Fade, je trouve.
Mais tu as déjà pensé des choses semblables, je le sais, et ton choix de "l'autre rive" doit être fondé.
Garde au moins ta capacité à écrire, met la de coté si elle te gène pour le moment, mais sache t'en resservir.
(Me voici déjà en matelots, mais tu sais ici, l'exibition de soit j'y ai réfléchis et j'ai toujours du mal a admettre qu'il ne sagit que de séduction de l'autre)
Commentaire n°5
posté par
malor
le 30/09/2008 à 21h00
Comment définis-tu le bonheur?
pourquoi l'exhibition ne serait-elle pas seulement entreprise de séduction?
Tu me donne envie d'écrire pour apprendre encore Malor... écrire pour dialoguer... tu as peut-être raison il ne s'agissait surement pas d'un simple monologue stéril.... merci Malor...
la photo, je n'en sais rien... ton corps, ce qu'on en voit, est troublant... bien sûr...
mais, tu fais bien, ne te laisse plus happer par le miroir du blog... "Blog, blog, dis moi quelle est la plus belle en ce royaume"...
Dehors, parmi les mesquineries, les lâchetés et leurs coeurs arides, trace ta voie, claire, et confiante...
aie confiance.
bon vent.
Commentaire n°6
posté par
holden
le 03/10/2008 à 14h35
confiance? pour quoi faire? comment faire? la confiance ne fait-elle pas les coeurs arides?
Avant de partir holden... j'aimerais savoir qui est le vieux chêne... tu es le seul dont je ne sache rien...
Un corps seul, pas perdu mais offert, pas flou mais mysterieux, pas un bloc de pierre, mais un bloc de chair, avec de légères formes sensuelles qui n'attend qu'à se faire découvrir même si paradoxalement, il est découvert.
Commentaire n°9
posté par
Zoun
le 04/10/2008 à 17h24
La lune est magnifique, tantôt elle se cache, tantôt elle se dévoile un peu ou complètement. Et la lune est utile pour la terre.
Ouhébouki, je ne comprend pas.
Ceux qui disent que c'est indécent sont stupides. Si ça les gêne qu'ils passent leur chemin.
Commentaire n°11
posté par
Zoun
le 05/10/2008 à 13h42
la tristesse peux être de toute beauté !
et créer des avalanche de sentiments !
Commentaire n°13
posté par
loupiottes
le 06/10/2008 à 11h04
effectivement mais seulement si l'on respecte cet équilibre subtil et merveilleux avant de sombrer dans la pleurnicherie pathétique et désolante (et je suis certaine de ne pas avoir cette
élégance)
Merci pour ton passage... c'est très gentil
les coeurs arides, ah bon?
Quant à savoir qui je suis, je ne peux pas t'apprendre grand chose... rien de plus que les quelques mots que je dépose ici, de temps à autre... un chiffre peut-être : 31. c'est mon âge. Une vieille branche... j'en sais rien... je ne sais pas ce qui est vieux, jeune...
Tout ce que je sais, c'est que tes mots sont portés par un rythme, celui de ton coeur, de tes envies, de tes contradictions... Nots mots battent la vie au rythme de nos silences, de nos interrogations, de nos béances... je ne sais pas si cela veut dire grand chose, tout ça...
Ce que j'ai envie de te dire, c'est d'aller, de construire quelque chose, une oeuvre, un livre, une expo photo... j'en sais rien...
MAis réalise toi aoua... ce blog te fait perdre ton temps... en t'enfermant dans le reflet d'une autre...
déchire tout. Avance.
Commentaire n°14
posté par
holden
le 06/10/2008 à 14h43
Oui cette confiance bornée et sévère qui trace un chemin sans un regard alentour... chercher son chemin oblige à lever les yeux, à les poser partout, à demander de l'aide, à rencontrer, à
apprendre toujours... je crois...
Quant à savoir qui tu es, il s'agissait plutot de savoir ce que tu faisais, ce par quoi tu te "réalisais"...
Pour ce qui est de construire quelque chose je ne m'en sens pas la légitimité... je n'ai pas grand chose à réaliser... ce blog ne m'a pas fait perdre mon temps non, il n'est pas la version
brouillon de ce que pourrait être une réalisation, il a la modestie qu'il fallait à une possible création de ma part, dans toute son insignifiance... je ne ferais pas mieux ailleurs, dans le
monde... si je pars ce n'est pas pour réaliser... si je déchire tout ce n'est pas pour reconstruire plus loin... juste pour être, sans faire... ce blog m'affranchissait des regards, à la vue
de tous mais seulement d'inconnus lointains, il supportait la médiocrité. La vie ne la supporte pas, je ne peux pas y imposer mes banalités décrépites.
sans doute n'as tu pas perdu ton temps avec ce blog...
fais ce que tu veux, mais fais le, sans trop t'interroger sur la qualité de ce que tu accomplis... sois juste présente.
bon vent aoua, bon vent dans la vie...
Commentaire n°15
posté par
holden
le 08/10/2008 à 11h32
merci holden... je m'interrogerai surement sur mes qualités, sur la qualité de mes oeuvres, sur la qualité de la vie que je m'invente, je ne ferais rien surement... mais j'irais...
merci
une dernière question... je peux? (oui j'ai du mal à partir mais je suis curieuse ...) pourquoi tu as lu ma perte de temps holden? tu es si sage, pourquoi lire les délires d'une adolescente en
quête de soi... bien pathétique et banale situation à vrai dire...
Il y a eu de l'évolution ici ^^.
L'exhibition de soit, de corps ou d'esprit ne peut pas être que dans un but unique de séduction même si la beauté séduit toujours. Le but est de montrer avant tout de montrer du beau ou de l'intéressant, plus pour se séduire soit même que pour séduire l'autre. Une forme de prise de confiance en soit peut être.
NAWAK
En tout cas la preuve en est par ta modestie, tu as besoin de cette confiance en toi. (alors qu' au premier abord, je t'avais prise pour une narcisse... jais des progrès à faire en perspicacité ^^)
Commentaire n°16
posté par
Malor
le 12/10/2008 à 11h49
oh tu m'as prise pour une narcisse... comme j'ai du te sembler détestable oups... dommage!
Je ne suis pas modeste mais réaliste seulement...
je ne sais pas si tu as raison, en tout cas si le but était de m'autoséduire alors c'est raté...
"oups dommage" sarcasme bien inutile ma chère^^
Je me séduis, c'est exactement ça ^^, du moins j'éssaye de me dire qu'il ya peut etre de belle chose dans ma tête. C'est peut être moi le narcisse en fin de compte ^^ mais sans ça j'aurais arrêté de dessiner depuis longtemps.
Je me demande, si tout ce que tu as fait ne te plait pas, comment as tu trouvé le courage, ou seulement l'intérêt de l'écrire et de le publier? pourquoi as tu choisi telles ou telles photos, si elles te paraissaient moches ou ratées ? Si un texte ou une photo ne te convient pas alors recommense et cherche un peu plus de perfection ou du moins d'adéquation avec ton objectif.
Commentaire n°17
posté par
Malor
le 18/10/2008 à 11h46
je l'ai fait pour séduire d'abord... un peut-être lecteur... oui ce blog est avant tout une entreprise de séduction... mais il n'a jamais lu, ou si peu... mais j'ai seulement récolté un "c'est bien
écrit". Puis, il y a eu des lecteurs qui m'ont séduite... et j'ai aimé écrire pour partager avec eux, pour un petit moment d'échange... seulement donner pour recevoir...
et les photos je choisis les moins moches quand même... et puis je suis une fanatique de la communication, je souffre d'une impossibilité chronique de me taire alors ce blog était aussi mon
exutoire quand j'avais déjà usé la patience de ceux qui m'entourent.
Il y a de belles choses dans ta tête Malor plus besoin de t'en convaincre, c'est certain...
Tout d'abord, je n'ai absolument rien d'un sage... Cela pourrait être une réponse suffisante pour expliquer mes visites sur ton blog... Mais, pour préciser davantage : bien entendu j'ai été séduit, et puis tes interrogations ne sont pas sans recouper les miennes, on n'a jamais tout à fait fini de se poser ces questions, avec plus ou moins d'acuité, plus ou moins de sérénité... la question de l'adhésion au monde notamment, de se sentir "présent" ou "loin" du monde des autres, mais où?
Bien à toi.
Commentaire n°18
posté par
holden
le 18/10/2008 à 12h48
oh ... ce n'est pas si évident tout ça...
tu as l'air si sûr de toi, si confiant, si serein... je ne savais pas... je te pensais loin de mes questionnements, je pensais que tu avais réussi ce que j'ai échoué sur ce blog... que tu avais
trouvé tes réponses à mes questions...
Quelques fois, mais seulement quelques fois, il m'arrive d'être perspicace. Ca ne dure jamais longtemps. :)
Pourquoi aurais-tu dû te taire?
Commentaire n°20
posté par
Zoun
le 30/10/2008 à 23h20
ben parce que c'est sûrement un peu n'importe quoi de dire ouébouka comme ça sans raison, juste pour le plaisir de le dire et à un presque parfait inconnu... ou inconnu presque parfait hihihi
j'arrête... après tu vas prendre la grosse tête haha! je cesse le compliment à outrance...remarque ça fait toujours plaisir...
Commentaire n°22
posté par
Zoun
le 06/11/2008 à 03h24
les deux ... tu ne crois pas?
bon là ça ne change pas grand chose mais je trouve ça rigolo que le ouébouka soit masculin parce que la a a plutot une connotation féminine pour moi... j'aime bien ce mélange, cette petite
ambiguité (c'est d'ailleurs pour ça que je me trompe souvent)
Si je dis bienvenue,c'est que j'ai l'espoir de ne pas m'adresser à un mort. Son monde ne serait pas le mien.
Bienvenue.
Commentaire n°24
posté par
hicham
le 13/12/2008 à 23h05
si la mort est un irrémédiable sommeil... alors il n'y a jamais eu ici qu'un mort, qu'un rêve sans fin...
le silence est la vie, les mots sont ce linceul, ce doux sanctuaire où je dépose mes rêves loin de la vie, pour qu'elle ne les déchire pas, qu'elle ne les froisse... quand mes rêves
m'effraient j'abandonne les mots... je vis, c'est tellement plus facile. De vivre sans exister...
si la mort est aveugle, sombre et froide... alors non pas de mort ici... ou seulement parfois, au détour d'articles trop sombres sans doute.
Si ce monde est celui d'un rêve qui ne parvient pas à vivre, qui s'est tue pour s'envoler, qui ne parvient pas à être ailleurs qu'entre ces lignes, un rêve qui ne sait pas se vivre... ce monde
peut-il être le tiens?
merci... peut être as tu réveillé un rêve assoupi... peut-être le fallait-il...
Inutile de te préciser mon erreur lors de la publication de mon dernier commentaire laissé sous le pseudo d'Hicham, c'est bien Judith, Cynthia qui te parle. Fermeture de la parenthèse.
Le seul rêve que j'aimerai pouvoir éveillé en toi est celui d'écrire, de poursuivre, vivre c'est aussi çà...
A très vite, j'espère.
Peut-être le faut-il.
Bien à toi, attendant de bien plus vertueuses occasions pour te le souhaiter de nouveau.
Commentaire n°25
posté par
Cynthia
le 14/12/2008 à 11h51
je me suis décidée bien trop froide pour écrire... peut-être changerai-je bientôt... je ne sais pas, j'aimerais (je crois) mais je crains que mes mots ne réveillent mes maux...
Alors ne dis rien si tu penses les terrer en les taisant mais les maux bouillonnent et ils fusionnent, s'accroissent s'ils ne sont exprimés, transmis, posés sur un coin de papier taché d'encre effacée.
Un double retour, qu'en dis-tu ?
Commentaire n°26
posté par
Cynthia
le 15/12/2008 à 14h23
je reviens avec toi... par toi... mais je ne me promets pas assidue, je serais surement décevante...
merci de ton passage
merci Judith... j'ai grandi de tes mots...
Suis-je lâche? suis-je une pauvre grande fille qui a décider de grandir? suis-je si pathétique à m'enfuir comme eux devant ce dédale encombré, délabré, calciné de l'existence? ... suis-je si deséspéré.. je n'ai rien découvert, tu sais, rien... j'ai creusé plus profond, j'ai trouvé de nouveaux mots pour de nouveaux maux... j'ai creusé pour m'enfoncer... n'a-t-on d'autre choix que de vivre sans penser? suis-je trop stupide pour trouver l'issue de mes interrigations et de mes élucabrations?
Je ne suis pas intéressante et là n'est pas le vrai problème sans doute... seulement je m'offusque de ma propre indéscence et de cette vanité égocentrique qui me poussent à me donner ainsi en spectacle m'offrant à la vue de tous corps et âme. Pourquoi? rien... juste attirer l'attention, tenter de briller dans des yeux non? pauvre entreprise de séduction, triste sirène sans matelos....
Merci pour la photo... je n'ai pensé à rien de tout cela mais c'est si beau et si vrai au fond... un corps seul, perdu, flou... un pauvre bloc de pierre sans forme, sans artiste pour lui façonner un visage... sans la moindre idée de son identité, si floue...
Comment définis-tu le bonheur?
pourquoi l'exhibition ne serait-elle pas seulement entreprise de séduction?
Tu me donne envie d'écrire pour apprendre encore Malor... écrire pour dialoguer... tu as peut-être raison il ne s'agissait surement pas d'un simple monologue stéril.... merci Malor...
Avant de partir holden... j'aimerais savoir qui est le vieux chêne... tu es le seul dont je ne sache rien...
merci
en effet de bien beaux commentaires pour un bien piètre article.
quel intérêt?
elle est si triste...
Alors je ne veux pas être comme elle...
effectivement mais seulement si l'on respecte cet équilibre subtil et merveilleux avant de sombrer dans la pleurnicherie pathétique et désolante (et je suis certaine de ne pas avoir cette élégance)
Merci pour ton passage... c'est très gentil
Quant à savoir qui tu es, il s'agissait plutot de savoir ce que tu faisais, ce par quoi tu te "réalisais"...
Pour ce qui est de construire quelque chose je ne m'en sens pas la légitimité... je n'ai pas grand chose à réaliser... ce blog ne m'a pas fait perdre mon temps non, il n'est pas la version brouillon de ce que pourrait être une réalisation, il a la modestie qu'il fallait à une possible création de ma part, dans toute son insignifiance... je ne ferais pas mieux ailleurs, dans le monde... si je pars ce n'est pas pour réaliser... si je déchire tout ce n'est pas pour reconstruire plus loin... juste pour être, sans faire... ce blog m'affranchissait des regards, à la vue de tous mais seulement d'inconnus lointains, il supportait la médiocrité. La vie ne la supporte pas, je ne peux pas y imposer mes banalités décrépites.
Quelle autre?
merci...
merci holden... je m'interrogerai surement sur mes qualités, sur la qualité de mes oeuvres, sur la qualité de la vie que je m'invente, je ne ferais rien surement... mais j'irais...
merci
une dernière question... je peux? (oui j'ai du mal à partir mais je suis curieuse ...) pourquoi tu as lu ma perte de temps holden? tu es si sage, pourquoi lire les délires d'une adolescente en quête de soi... bien pathétique et banale situation à vrai dire...
Je ne suis pas modeste mais réaliste seulement...
je ne sais pas si tu as raison, en tout cas si le but était de m'autoséduire alors c'est raté...
tu te séduis malor?
et les photos je choisis les moins moches quand même... et puis je suis une fanatique de la communication, je souffre d'une impossibilité chronique de me taire alors ce blog était aussi mon exutoire quand j'avais déjà usé la patience de ceux qui m'entourent.
Il y a de belles choses dans ta tête Malor plus besoin de t'en convaincre, c'est certain...
tu as l'air si sûr de toi, si confiant, si serein... je ne savais pas... je te pensais loin de mes questionnements, je pensais que tu avais réussi ce que j'ai échoué sur ce blog... que tu avais trouvé tes réponses à mes questions...
j'aurais du me taire...
bon là ça ne change pas grand chose mais je trouve ça rigolo que le ouébouka soit masculin parce que la a a plutot une connotation féminine pour moi... j'aime bien ce mélange, cette petite ambiguité (c'est d'ailleurs pour ça que je me trompe souvent)
bien à toi
si la mort est un irrémédiable sommeil... alors il n'y a jamais eu ici qu'un mort, qu'un rêve sans fin...
le silence est la vie, les mots sont ce linceul, ce doux sanctuaire où je dépose mes rêves loin de la vie, pour qu'elle ne les déchire pas, qu'elle ne les froisse... quand mes rêves m'effraient j'abandonne les mots... je vis, c'est tellement plus facile. De vivre sans exister...
si la mort est aveugle, sombre et froide... alors non pas de mort ici... ou seulement parfois, au détour d'articles trop sombres sans doute.
Si ce monde est celui d'un rêve qui ne parvient pas à vivre, qui s'est tue pour s'envoler, qui ne parvient pas à être ailleurs qu'entre ces lignes, un rêve qui ne sait pas se vivre... ce monde peut-il être le tiens?
merci... peut être as tu réveillé un rêve assoupi... peut-être le fallait-il...
bien à toi